Covid & santé

Principe de précaution: les vaccins anti-covid modifieraient l’ADN

Les inquiétudes des scientifiques accusés de complotisme pourraient être fondées. Sujets à controverse, les vaccins contre le Covid 19 causeraient, selon certains spécialistes, des modifications de l'ADN transmises à la descendance. Quid du principe de précaution?

l’ ARN peut devenir ADN et l’ADN peut s’intégrer au génome humain ». Cette mise en garde de la généticienne, spécialiste de l’ARN, Alexandra Henrion-Caude à propos du risque de génotoxicité des vaccins à ARN messager lui a valu les foudres d’une majorité de ses pairs et de l’opinion publique manipulée par les médias de masse.

Christian Vélot, maître de conférence en génétique moléculaire et directeur du Comité de recherche de l’information indépendante du génie génétique (CRIIGEN) a subit le même sort quand il a tenté d’alerter le grand public sur d’hypothétiques dangers attribués à ces vaccins sur le risque de modification du génome humain. Il regrettait également que le règlement européen 2020/1043 exempte les vaccins contre le Covid-19 mis au point par génie génétique d’une partie de la réglementation sur les OGM (relatifs aux effets éventuels sur l’environnement), une décision qui irait selon lui « à l’encontre du principe de précaution ». Depuis le début de la campagne d’injection, le narratif officiel repris par les médias propagandistes affirmait le contraire

Nouvelle étude

Aujourd’hui, alors que plus de la moitié des français a placé sa confiance dans ces technologies pour lesquelles nous n’avons en réalité aucun recul, une étude suédoise remet une fois de plus tout en question. Et si cette sois-disant fake news n’en était pas une ? Et si ces éminents scientifiques, cloués au pilori injustement, avaient finalement raison ? Et si la population était en sérieux danger ? 

La récente étude suédoise faite dans les règles de l’art semble confirmer que le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 (des laboratoires Pfizer) est capable d’entrer dans la lignée de cellules hépatiques humaines Huh7 (à l’origine des cancers du foie et de l’hépatite c) in vitro. L’ARNm du vaccin Pfizer est transcrit intracellulairement en ADN 6 heures après l’exposition au vaccin.

Transcription inverse

En bref, pour clarifier les conclusions de cette étude très technique : l’ARN du vaccin rentrerait bien dans le noyau des cellules et à la suite de cette intrusion, on constate l’augmentation d’une protéine nommée Line 1.

Cette protéine très complexe a des capacités de « transcription inverse » ce qui signifie qu’elle peut lire un ARN et le transformer en ADN. Line 1 est une protéine qui existe naturellement chez l’humain. Elle vient d’un rétrotransposon. Les rétrotransposons sont des restes d’insertion dans notre ADN de rétrovirus de type VIH, des virus silencieux qui ne donnent aucuns symptômes et dont l’origine peut être lointaine. 

Controverse scientifique

Après différentes manipulations en laboratoire, les chercheurs suédois ont bien retrouvé l’ARN du vaccin rétrotranscrit en ADN  capable de s’intégrer dans l’ADN humain.  Par contre, in vivo, c’est à dire chez les personnes vaccinées, rien ne prouve que cet ARN a réellement été transcrit en ADN et qu’il se soit intégré dans le génome, puisqu’aucune étude n’a été réalisée sur l’homme. Par contre, d’autres études confirment ce risque comme l’étude de Rudolph Jaenich, le chercheur à l’origine de la découverte de l’interaction des séquences de virus dans notre génome. Ce brillant scientifique a bien sûr lui aussi été décrié.

Pour Jean-Pierre G., au contraire, professeur agrégé, ce risque est réel et il est à prendre très au sérieux. Il met d’ailleurs en garde les candidats à la présidentielle dans une lettre ouverte publiée sur France soir au sujet de cette intrusion possible de l’ARN des « vaccins »  dans notre génome. 

Les ARNm transformés peuvent se transmettre à notre descendance.

Jean-Pierre G.

Les ARNm transformés en ADN ou les ADN vaccinaux sont susceptibles de s’ intégrer dans notre matériel génétique avec risques de cancers, de maladies auto-immunes et de transmission à la descendance. Le nier est une énormité scientifique. Tous les biologistes connaissent les réactions croisées avec d’autres virus ARN (rétrovirus et lentivirus) et même à ADN (causes d’hépatites), spumavirus et autres, les gènes REV et Line, les télomérases et polymérases. Ils savent que les ARN et ADN des « vaccins », grâce à de nombreuses rétrotranscriptases et ligases présentes ou véhiculées dans nos cellules, peuvent rentrer dans nos chromosomes. Ils peuvent persister de génération cellulaire en génération cellulaire et se transmettre à notre descendance.

Questions en suspens

Il est vrai que dans le rapport d’évaluation du « vaccin » fourni à l’Agence Européenne des Médicaments par Pfizer, aucune donnée sur le transfert placentaire n’est disponible. Dans son rapport de toxicité, aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été fournie. 

Pourtant, la prolifération cellulaire est active dans plusieurs tissus humains tels que la moelle osseuse ou les couches basales des épithéliums ainsi que pendant l’embryogenèse. Pourquoi aucune étude sérieuse n’a été faite ?  Pourquoi le vaccin a-t-il été injecté massivement alors que ces données essentielles  sont inexistantes ? Comment expliquer que le PDG de Moderna ne se prononce pas clairement au sujet d’une séquence du virus qui n’existe pas dans le monde naturel et qui se trouve être similaire à 100% au brevet appartenant à sa compagnie, brevet dont il est le premier signataire 3 ans avant la pandémie ?

Quid du principe de précaution ? 

Concernant l’étude suédoise, une question reste en suspens : qu’est-ce qui permet à l’ARNm du vaccin d’agir pour provoquer l’expression de la protéine Line 1 ? C’est une protéine qui n’est quasiment jamais exprimée naturellement. « Il y a tout un tas de mécanismes dans le noyau de la cellule qui vont faire que cet endroit-là ne sera jamais lu par la machinerie et qu’il n’y aura pas de rétro transcriptase dans la cellule. (…) Dans des circonstances normales, il y a peu de mécanismes de transcription inverse disponibles dans les cellules humaines« , explique Harmit Malik, spécialiste des virus anciens du génome humain au Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle. 

Il semblerait que nous ne soyons pas au bout de nos surprises… 

Diplômée d'une école de journalisme, Angélique a un faible pour les questions de santé et de société.

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