Covid & santé

Novavax, Valneva, Paxlovid, nouvelles armes de Big Pharma

A virus ”inactivé”, ou à protéines “recombinantes” les nouveaux vaccins qu’on nous présente sans danger ne le sont pas. Idem pour le traitement oral officiel contre le coronavirus. Entretien avec Hélène Banoun.

Alors que les centres de vaccination se vident et qu’il reste environ 20% des français qui exercent leur droit (tant bien que mal) de refuser l’injection d’un traitement médical expérimental, de nouvelles propositions émergent : des vaccins plus classiques à virus inactivé ou à proteines recombinantes, contrairement aux vaccins dits de nouvelle génération à ARN messager (jusque là jamais testés sur l’homme) ainsi qu’un traitement antiviral oral, le Paxlovid de Pfizer.

Mais ces nouveaux produits qui apparaissent sur le marché pharmaceutique mondial pourraient être tout aussi dangereux que les produits injectés massivement à la population française depuis décembre 2020 même si les laboratoires et le corps médical se veulent rassurants. Le Conseil Scientifique Indépendant (CSI) a plusieurs fois tiré la sonnette d’alarme : la vaccination de masse conduit à des effets indésirables avérés et à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne, mortalité déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination généralisée portée par les industries pharmaceutiques, les  gouvernements et les principaux médias. On est loin d’un climat qui inspire la confiance, et on est en droit de s’interroger sur ces innovations censées préserver notre santé…

Adjuvants toxiques et protéine Spike nocive

Que ce soit à virus inactivé comme le Valneva ou à protéine recombinante comme le Novavax, ces deux derniers vaccins ont un souci de taille : leurs adjuvants. Comme nous l’a expliqué Hélène Banoun du CSI, l’adjuvant du Novavax est nouveau et n’a jamais été commercialisé. « Il contient un nouvel adjuvant qui a été testé dans un essai sur un vaccin antipaludique et il semble toxique ». Quant au vaccin avec adjuvant à base de protéine recombinante de Sanofi dont la sortie prévue pour le premier trimestre 2022 est imminente, il utilise le même adjuvant que le vaccin Pandemrix contre la grippe H1N1 qui a provoqué des narcolepsies (maladies neurologiques incurables) reportées surtout dans les pays scandinaves.

Le vaccin Valneva à virus inactivé a été quant à lui associé à un adjuvant qui contient de l’Hydroxyde d’aluminium, qui, introduit dans l’organisme par un vaccin, aggloméré sous forme de pelotes de nanoparticules peut, chez certaines personnes, s’accumuler dans l’organisme et se loger dans le cerveau.

Protéine de pointe

Autre problématique soulevée par Hélène Banoun : la protéine spike (protéine de pointe en français) artificielle injectée via ces nouveaux vaccins est tout aussi nocive que l’usine à fabriquer la protéine spike injectée via le “vaccin” à ARNm. La protéine spike du virus qui est toxique pour notre métabolisme, est capable de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à leur récepteur l’ACE 2 qui se trouve être une molécule clé pour notre santé. “C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme. Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée et occupée par son lien avec la spike, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel”, comme l’explique le Dr Jean-François Lesgards, dans une tribune publiée sur FranceSoir.

Les récepteurs ACE2 étant présents à peu près dans tout l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) et la quantité de protéines spike que produit le corps à la suite d’une vaccination étant inconnue, comme le souligne Hélène Banoun, la prudence est de rigueur. “On pourrait se dire que les vaccins classiques ont moins d’effets indésirables puisque la quantité de protéine spike injectée est moindre  mais finalement on constate aussi des effets indésirables qui ressemblent aux effets pathogènes du virus”.

Paix, Amour et Covid…

Après le Remdésivir, voici le Paxlovid®, dont le nom étrange semble mêler paix, amour et Covid. C’est le dernier antiviral anti-SARS-CoV-2 à obtenir une autorisation d’accès précoce par la HAS. L’imminence de sa sortie sur le marché français réjouit visiblement le PDG de Pfizer. Entre les ventes de vaccins appelées à se poursuivre et celles de ces pilules qui devraient s’envoler, certains analystes voient le chiffre d’affaires de l’entreprise bien parti pour dépasser la barre des 100 milliards de dollars. De quoi propulser Pfizer au premier rang des géants pharmaceutiques.

Pourtant, le traitement oral Paxlovid, qui est composé de nirmatrelvir et de ritonavir (antirétroviral utilisé pour soigner le VIH), est une association de deux antiviraux qui n’ont jamais fait leurs preuves. Du recyclage de molécules qui “d’un point de vue théorique sont forcément des médications toxiques comme tous les antiviraux spécifiques contrairement aux antiviraux non spécifiques comme l’hydroxychloroquine ou l’ivermectine” souligne Hélène Banoun, qui précise : « elles interfèrent avec certains de nos processus biologiques qui sont communs à nos cellules et aux virus ».

Aucune étude publiée

Il faudrait se fier aux déclarations commerciales du fabricant qui préconise ce traitement pour les personnes qui tombent malades (formes bénignes et moyennes) et qui ne l’autorise pas pour les malades qui ont déjà une forme grave. Analyse d’Hélène Banoun : « Le fabricant fait de telles recommandations soit parce que le traitement n’est pas actif, soit il est tellement toxique qu’il est dangereux ». De plus, le Paxlovid « risque d’entraîner des réactions graves ou de mettre en jeu le pronostic vital », met en garde la Société française de pharmacologie et de thérapeutique. En cause, l’une de ses deux composantes, le ritonavir, susceptible d’affecter l’action d’une enzyme intervenant dans le métabolisme de nombreux médicaments. Quand on sait que les personnes susceptibles de faire des formes graves ont des comorbidités donc des traitements en cours…

Après ce tour d’horizon édifiant, pas de doute que le discours philanthropique des laboratoires qui prétendent “aider l’humanité” en développant vaccins et traitements nocifs sonne creux et faux. Moralité : il est primordial de bien s’informer avant de céder au chant des sirènes de Big Pharma.

Diplômée d'une école de journalisme, Angélique a un faible pour les questions de santé et de société.

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