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Comment Macron va encore voler l’élection au peuple français

Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Un peuple qui a fait le choix majoritaire de croire au mensonge se fera de nouveau piéger. Pas de réveil sociétal à l'horizon.

Je suis complotiste, « polyphobe », défaitiste pour 2022 et depuis peu, pro-Poutine (même si je condamne la guerre). C’est tendance chez les gens qui s’informent. Mon sens de l’observation, mon instinct et mes expériences passées m’amènent à conclure que les « médias » me trompent. Il suffit qu’ils me montrent la lune pour que je regarde le doigt. Plus je partage mes conclusions autour de moi et plus j’entends : « C’est ce que je pressentais ». Vous savez ce qu’on dit : on peut tromper une fois 67 millions de personnes. Mais on ne peut pas tromper 67 millions de fois une personne. Pourtant, il semblerait que les mêmes causes vont produire les mêmes effets : Macron va encore voler la présidentielle.

« Macron » ?

« Macron » n’existe pas. Pas comme une vraie personne. D’ailleurs, la vie de l’homme qui habite dans son costume est fichue : reconnu dans la rue, il finirait directement lynché par la foule. Macron, c’est un véhicule, un véhicule conduit par plusieurs personnes. Comme Zélinsky, comme Biden, comme Trudeau et les autres hommes de paille, c’est un acteur que ses donneurs d’ordres (une « mafia » mondialisée pilotée depuis le WEF) empruntent pour aller d’un point A à un point B.

Formé par les Young Global Leaders, il émerge subitement dans le paysage politique français avec de riches soutiens, un parti factice, des électeurs fantômes et, comme tous les autres, des casseroles. Sauf que les siennes, quelqu’un les lave à sa place.

Sorti de la cuisse de Jupiter, repéré tôt par le « prophète » Attali, il rentre à la Banque Rothschild 10 jours avant la chute de Lehman Brothers. En moins de deux ans, sa légende officielle raconte qu’il aurait gravi les échelons pour devenir associé-gérant de la banque Rothschild, une petite entreprise familiale. Nous sommes priés de fermer les yeux sur sa vie personnelle, son penchant pour les garçons (bronzés de préférence) et son « mariage » avec son professeur de théâtre qui l’aurait détourné alors qu’il n’avait que 14 ans – mais ça, la marmotte ne nous le dira pas.

Encore ?

Sans être « fan » de François Fillon, il représentait pour moi le choix pragmatique, le plus rationnel dans une offre digne d’un pays en déclin. Au moins avec lui respecterait-on l’arrière-plan chrétien de la France et la possibilité pour tous de s’extraire de la misère socialiste en devenant riche. Lors de l’élection de 2017, il était le favori de la présidentielle. Subitement, un complot de juges et de médias coulait sa candidature pour en imposer une autre, sortie du chapeau.

Médiatarte, un cabinet noir et le Parquet National Financier fournissaient au candidat factice le duel de rêve : le Front républicain. La sainte alliance du Bien contre le Mal. Avec les gogos, ça marche à tous les coups : le challenger Macron l’emportait alors face à Marine Le Pen avec le score stalinien de 66% des voix. Les abstentionnistes devenaient officiellement le second parti de France.

« Les Corniauds », un postiche réalisé en 2017. A l’époque, on souriait encore…

De faux sondages pour procéder au vol

Le propagandé est complice du propagandiste.

Jacques Ellul

Ça n’est pas un scoop : les sondages sont un moyen de manipuler l’opinion. En fonction de la tournure des questions, on induit les réponses. En mêlant un candidat inconnu à d’autres plus connus, on suggère sa légitimité. En proposant des idées inédites à d’autres plus répandues, on suscite le conformisme : « si je ne pense pas comme lui, je ne suis pas dans le coup ». Comme le disait si justement le théologien Jacques Ellul dans son analyse, « le propagandé est complice du propagandiste ». La crédulité est un péché mortel à l’ère de l’Internet.

Il ne reste plus qu’à inonder les médias de ces résultats aux heures de grande écoute, à soudoyer, faire jouer quelques relations (intimes, si possibles). A la moindre question, les propagandistes pris la main dans le sac noieront le poisson : « Mon client est accusé de chasser le gros gibier avec un fusil. Or, mon client n’aime pas les armes à feu. Il lui arrive en revanche de blesser une bête ou deux avec son arc lorsqu’il sort se promener, à l’automne… » Le public n’aura retenu que le début de la réponse et le tour sera joué : une information partiellement erronée, mais juste sur le fond aura été transformée en fake news grâce à un grossier détournement de l’attention.

Mêmes causes, mêmes effets

Je ne me fais aucune illusion sur les élections qui viennent. Toute sympathique que me soit sa candidature, Eric Zemmour est utilisé pour cristalliser les déçus de deux camps, fractionner la Droite et pousser le troupeau des indécis vers le centre, où l’attend la nasse du candidat mondialiste.

Après deux ans de folie « covidienne », je me rends compte que mes concitoyens qui votent ne sont pas prêts à ouvrir les yeux, mêmes si les plus fragiles réagissent (comme au Québec, hier après-midi). Ça ne suffira pas. Le mouvement béni des Gilets Jaunes a été rendu à tort impopulaire et je ne vois d’issue politique que pour 2027, si nous survivons jusque là.

Je ne vois pour y parvenir qu’une union nationale de « salut public » avec l’ambitieuse Marion Maréchal. Il faudra former la jeunesse pour l’équiper sérieusement, comme elle le fait à l’ISSEP. Car pour l’instant, nos jeunes dorment à poings fermés, intellectuellement ligotés devant le cinéma obligatoire de Netflic. N’en percevant pas le danger, ils ne s’inquiètent pas de s’en prémunir.

Le vote Zemmour va siphonner le réservoir de voix du Rassemblement National : ni Le Pen, ni Zemmour ne seront au deuxième tour, très vraisemblablement. Nos aînés qui savent mais ne font rien livreront la France aux mondialistes pour encore 5 ans, puisqu’ils nous offriront un duel Pécron / Macresse ou Macron / Méchanlon : échec et mat en faveur du camp maastrichien.

Journaliste citoyen, chrétien, mari et père de 6 enfants, Nicolas aime l'investigation. Il est votre "Serviteur en Chef" sur RebootInfo.net.

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